L’accomplissement de la Geoulah personnelle

La Geoulah d’Israël a commencë vers le dëbut de l’annëe civile 1998. Elle n’atteint pas tout le peuple en mëme temps, mais d’abord un petit troupeau de pionniers que Dieu ëuvre ë constituer. Ces pionniers ont reëu le nom de premiers-fruits, car ils accomplissent avant les autres leur Geoulah personnelle (voir:La Geoulah personnelle). L’avancëe de la Geoulah d’Israël, aujourd’hui, dëpend de l’avancëe de ces premiers-fruits.

L’un des objectifs du site est d’aider ceux qui en ressentent l’appel ë trouver le chemin de leur Geoulah personnelle et ë l’accomplir. Une ëquipe se tient ë la disposition des personnes qui en manifesteront le dësir pour rëpondre, dans la mesure du possible, ë leurs questions (voir: Contactez-nous).

L’accomplissement de la Geoulah personnelle

Le processus d’accomplissement de la Geoulah personnelle et la consëcration ë ëtre premier-fruit de la Geoulah d’Israël se divise en quatre phases :

  1. Le discernement de l’appel de Dieu.
  2. Le choix de l’appelë.
  3. L’ëpreuve de l’appelë.
  4. La consëcration du premier-fruit.

 

1) Le discernement de l’appel de Dieu

Qui peut devenir premier-fruit de la Geoulah d’Israël ? Toute personne qui entend au fond de son cëur l’appel de Dieu et y soupire de tout son ëtre.

2) Le choix de l’appelë

Dieu ne force la main de personne, mais attend que l’appelë, lui-mëme, considërant avec sërieux l’invitation insigne qui lui est faite, y rëponde positivement. La rëponse de l’appelë doit provenir du plus profond de lui-mëme et ne pas ëmaner d’un simple enthousiasme superficiel.

Celui qui veut suivre Dieu doit le vouloir de tout ton cëur, de toute son ëme et de tout son pouvoir. Rien ni personne ne doit ëtre plus important que Dieu dans sa vie. Il ne doit ëtre më que par la seule faim de Dieu et la seule soif de voir avancer son plan (voir: La faim, l’ëpëe, la peste) :

Puis j’entendis la voix du Seigneur disant : Qui enverrai-je, et qui ira pour nous ? Et je rëpondis : Ce sera moi ! envoie-moi. (Isaëe 6, 8)

3) L’ëpreuve de l’appelë

La volontë de l’appelë, tel l’or ëpurë au creuset, sera immanquablement mise ë l’ëpreuve. Le but de l’ëpreuve est de faire ressortir les affections et les dësirs les plus chers au cëur de l’appelë afin de les mettre en balance avec l’appel de Dieu.

Les premiers-fruits potentiels pourront ëtre amenës ë accepter la solitude, l’incom­prë­hension, la rupture des cadres habituels de vie et d’idëes prëconëues et, si besoin est, de marcher contre les autres, contre la logique humaine et la logique ambiante.

A chaque ëpreuve, l’appel sera reformulë par Dieu, pour que le postulant confirme que rien ne fait obstacle ë sa consëcration. Si sa volontë est authentique, l’appelë sera prët ë tout sacrifier ë Dieu pour dëcouvrir la seule vraie richesse qui est Sa prësence.

Les premiers-fruits sont ceux qui gagnent le combat de la foi en croyant en Dieu avant de voir ses miracles et avant de recevoir ses dons. Ils sont persuadës que Dieu les aime plus qu’ils s’aiment, qu’il aime Israël plus qu’ils l’aiment, qu’il aime l’humanitë plus que les hommes ne pourront jamais l’aimer.

Les premiers-fruits sont animës d’humilitë, de soumission ë Dieu et vivement conscients de leur propre incapacitë.

Les premiers-fruits de la Geoulah d’Israël, s’ils peuvent se rëjouir des bënëdictions accordëes par Dieu ë son peuple, sont attachës exclusivement ë la Geoulah ëternelle, la vraie Geoulah que les justes connaëtront ë leur mort ou lorsque Dieu viendra changer ce monde (voir: La Geoulah ëternelle).

4) La consëcration du premier-fruit

Au-travers des victoires sur les ëpreuves, l’appelë construit et dëveloppe sa foi. S’il persëvëre jusqu’au terme de ses ëpreuves, s’engendre en lui le nouveau cëur promis par Dieu qui est le sceau de la Geoulah personnelle et le germe de sa vëritable nature ë l’image de Dieu (voir: Les bënëdictions de la Geoulah). L’appelë devient alors premier-fruit de la Geoulah d’Israël.

En la nouvelle nature naissant en lui, le premier-fruit retrouve l’union avec son Crëateur. Il peut expërimenter dës ce monde l’irruption de la vie divine dans son ëme et dans la part de monde qui lui est confiëe et, corrëlativement, par son nouvel esprit pënëtrer dans le monde divin (voir: La Geoulah personnelle).

Par cette nouvelle nature, exclusivement, le premier-fruit devient en mesure de servir Dieu ë la mesure de sa saintetë et peut commencer ë ëuvrer pour le dëveloppement de la Geoulah d’Israël.

Le premier-fruit recherche avec persëvërance et assiduitë la volontë de Dieu pour sa vie personnelle et la force qu’Il donne pour accomplir sa vocation. Quand il annonce la Geoulah, le premier-fruit ne transmet pas simplement de justes explications, mais il laisse le ciel s’entrevoir en lui et en apporte ainsi un tëmoignage vivant.

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La présence de Dieu au sein de son peuple

La véritable Geoulah est, avant tout, la présence du Rédempteur au sein de son peuple. La plus merveilleuse prophétie est que Dieu, lui-même, vient vers Israël pour le conduire comme son troupeau :

La gloire du Seigneur va se révéler, et toutes les créatures, ensemble, en seront témoins : c’est la bouche de l’Eternel qui le déclare (…) Monte sur une monta­gne élevée, porteuse de bonnes nouvelles pour Sion, élève ta voix avec force, messagère de Jéru­salem ! élève-la sans crainte, annonce aux villes de Juda: Voici votre Dieu ! Oui, voici le Seigneur, l’Eternel, s’avançant en héros, avec son bras triomphant, voici, il apporte son salaire avec lui, et sa rémunération le précède. Tel un berger, menant paître son troupeau, recueille les agneaux dans ses bras, les porte dans son sein et conduit avec douceur les mères qui allaitent. (Isaïe 40, 5, 9-11)

Tâchons de connaître, hâtons-nous de connaître l’Eter­nel son apparition est certaine comme celle de l’aurore, il vient à nous comme la pluie, comme la pluie d’arrière-saison qui abreuve la terre. (Osée 6, 3)

L’union du peuple

La promesse que le peuple s’unira et dépassera les schismes inconciliables qui le divisent en tant de clans est l’une de celles qui génèrent le plus l’incrédulité. Cependant, Dieu affirme qu’il donnera un même cœur à tout le peuple. Un cœur qui sera au-dessus de la religion et de la vision profane, au-dessus de la politique et de tout ce qui divise le peuple:

Je leur donnerai un seul et même cœur et une même direction, afin qu’ils me craignent leur vie durant, pour leur propre bien et le bien de leurs enfants après eux. (Jérémie 32, 39)



Or, je vous enverrai Elie, le prophète, avant qu’arrive le jour de l’Eternel, jour grand et redoutable ! Lui ramènera le cœur  des pères à leurs enfants, et le cœur  des enfants à leurs pères, de peur que je n’intervienne et ne frappe ce pays d’anathème. (Malachie 3, 23-24)

Je les constituerai en nation unie dans le pays, sur les montagnes d’Israël ; un seul roi sera le roi d’eux tous: ils ne formeront plus une nation double et ils ne seront plus, plus jamais, fractionnés en deux royaumes. (Ezéchiel 37, 22)

La Geoulah éternelle

La Geoulah éternelle est l’instauration du monde parfait que Dieu créa à l’origine et qui existe déjà dans la dimension divine. A la fin des temps, après le jugement dernier, il remplacera notre présent monde. Ceux qui auront aimé Dieu et le bien y seront chaleureusement accueillis. Le monde de la Geoulah éternelle est à l’image de l’harmonie divine. Les créatures y vivent avec le Créateur dans une félicité parfaite. Ce monde peut se nommer royaume divin, jardin d’Eden, paradis, royaume des cieux ou, simplement, shabbat. Pour décrire le monde de la Geoulah éternelle, notre langage humain infirme ne peut en donner qu’une pâle esquisse. C’est un univers de paix et de bonheur ineffables dans lequel n’existe ni mort, ni larmes, ni souffrances, ni maladie, ni aucune forme de mal (Isaïe 25, 8). L’Eternel y est le soleil et la lumière (Isaïe 60, 18-20) ; le temps y est l’éternité. Le monde de la Geoulah éternelle est aussi une nature paradisiaque. Le jardin d’Eden, rempli d’une exubérance d’arbres, beaux à voir et propres à la nourriture, avec l’arbre de vie au milieu (Genèse 2, 9). Notre monde, par la luxuriance prodigieuse de ses espèces, en offre une image altérée mais réelle. Cependant, les végétaux du monde divin sont d’une toute autre qualité, les feuilles ne se flétrissent pas et les fruits ne s’épuisent jamais (Ezéchiel 47, 12). La nature céleste est en tout lieu arrosée par un fleuve d’eau vive jaillissant de la maison de l’Eternel (Joël 4, 18). Le monde de la Geoulah éternelle est encore un temple et un palais, au centre duquel se trouve le trône de Dieu, élevé et majestueux (Isaïe 6, 1). Il domine un firmament de cristal, à l’apparence du saphir (Ezéchiel 1, 26, 22). Les pans du vêtement divin, blancs comme la neige (Daniel 7, 9), plus lumineux que le soleil, mais jamais irritants, emplissent le temple, c’est-à-dire le royaume, la création. Ce qui est rare et précieux dans notre monde constitue, transmué par le feu divin, les matériaux communs dans le monde de la Geoulah éternelle : rubis, topaze et émeraude, tartessienne, onyx, jaspe, escarboucle, diamant, or (Ezéchiel 28, 13). La matière y existe, mais comparée à celle grossière de notre monde, elle possède la subtilité de l’esprit. Elle est brillante comme le saphir et limpide comme la substance du ciel (Exode 24, 10). Une matière à l’aspect de l’arc en ciel, reflet de l’image de la gloire de l’Eternel (Ezéchiel 1, 28), qui n’empêche ni les êtres ni la lumière de passer. Jérusalem, entièrement céleste, y est aussi le trône et le centre du monde divin. Elle est ainsi formée de stuc, bâtie sur le saphir, aux créneaux de pur cristal, aux portes d’escarboucles et aux frontières de pierres précieuses (Isaïe 54, 11-12). Toute hostilité disparaîtra de la nature, plus rien de mauvais n’y sera présent, l’harmonie et la concorde régneront à tous niveaux : Alors le loup habitera avec la brebis, et le tigre reposera avec le chevreau ; veau, lionceau et bélier vivront ensemble, et un jeune enfant les conduira. Génisse et ourse paîtront côte à côte, ensemble s’ébattront leurs petits ; et le lion, comme le bœuf, se nourrira de paille. Le nourrisson jouera près du nid de la vipère, et le nouveau-sevré avancera la main dans le repaire de l’aspic. Plus de méfaits, plus de violences sur toute ma sainte montagne ; car la terre sera pleine de la connaissance de Dieu, comme l’eau abonde dans le lit des mers. (Isaïe 11, 6-9) La vie dans le monde de la Geoulah éternelle n’est faite que de jeux d’amour et de joie, empreints de douceur, de chaleur et d’émotion. Aucune trace de jalousie, de compétition ou de haine. Chacun aime son frère comme lui-même, car il est un autre aspect de lui-même. Les manifestations célestes ne sont que chants et louanges où chacun fait partie du chœur et participe à l’ensemble. Les sons les plus merveilleux s’y font entendre, les goûts les plus suaves s’y font sentir. Les couleurs et les formes les plus ravissantes, les parfums les plus délectables, les sensations les plus exquises émanent des choses et des êtres les plus beaux et les plus gracieux que l’on puisse jamais imaginer sur terre.